Femme Baobab ... Femme Lionnehttp://www.femme-lionne.com/2006-04-12T11:55:28Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngFemme Baobab ou Femme Lionne, au gré de mes envies, je vous offre une halte, une pause hors du temps. Une façon d'être enfin en paix avec soi-mêmehttp://www.femme-lionne.com/article-22059575.htmlLe principe de Peter2008-08-20T07:27:03Z2008-08-18T19:57:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html
Des routes qui ne mènent nulle part ou des ponts qui ne relient rien.
Des stades trop grands et des lampes qui ne s’allument jamais. Des tissus cancérigènes et des voitures qui souffrent de défauts dangereux. Des campings installés en zones inondables et des
immeubles décrépis avant que d’être occupés … A de rares exceptions près, les hommes bousillent systématiquement leur boulot et partout, à tous les niveaux, règne l’incompétence.
Ce mal universel et intemporel touche tous les milieux, civil ou militaire, privé ou public, politique, religieux ou médiatique et la liste n’est pas exhaustive. Un jour ou l’autre, nous avons
tous été confrontés à l’incompétence. Si encore, elle ne touchait que les domaines qui nous dépassent vraiment, nous pourrions nous y faire, quitte à
faire preuve d’une immense philosophie. Mais non, elle est quotidienne, omniprésente et … insupportable !!!
Un homme a osé l’impensable : expliquer l’incompétence ! Il a consacré des années de travail et a abouti à la découverte sociale et psychologique la plus pénétrante du siècle dernier.
Cet homme est le docteur Laurence J Peter. Etudier le principe de Peter, c’est apprendre, dans une révélation d’une brutalité sans pareille, pourquoi les écoles ne dispensent pas la sagesse,
pourquoi notre gouvernement ne peut qu’être mauvais, pourquoi les tribunaux ne rendent jamais la justice, pourquoi la prospérité n’a jamais été synonyme de bonheur, pourquoi l’utopie ne mène
jamais à l’utopie …
Le lire, c’est prendre le risque de ne jamais retrouver votre bienheureuse ignorance, ne plus vénérer aveuglément vos supérieurs, ne plus dominer vos inférieurs. Une fois acquis, ce principe ne
peut être oublié. En triomphant de votre incompétence innée, en comprenant celle des autres, vous pourrez enfin travailler en toute sérénité, gravir les échelons sans honte et gagner plus
(contrairement au principe du super-incompétent qui prétend vnous gouverner).Vous deviendrez meneur d’hommes, ferez le bonheur de vos amis et confondrez vos ennemis, impressionnerez vos enfants
et enrichirez votre morne vie conjugale.
Peter vous plongera dans un émerveillement proche de l’orgasme intellectuel en vous faisant découvrir que votre patron, votre chef de service, ceux qui vous entourent chaque jour, sont bien moins
compétents que vous ne le pensez. Vous serez même abasourdi de constater que c’est justement grâce cette incompétence, qu’ils ont pu s’élever aussi haut dans l’échelle sociale.
Alors envie de faire le grand saut ?
http://www.femme-lionne.com/article-21999821.htmlS'il te plaît ... dessines moi l'Afrique ...2008-08-20T07:27:17Z2008-08-16T09:05:00ZFrancehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/30/68/54/articles/pluie.jpg" />
J’avais publié ce texte en
2006. Aujourd’hui, au retour de Madame K de son périple kenyan et dans la nostalgie que j’ai cru discerner dans ses lignes, j’ai eu envie de le faire remonter des profondeurs. Esquisser de mes
mots maladroits, mon amour inconditionnel et total pour ce continent et ceux qui le peuplent.
Allongez-vous et fermez les yeux. Sur la colline qui surplombe la savane, le Kilimandjaro se découpe dans l’horizon et je vous emmène en voyage sur ma terre … de la plaine du N’Gong aux rives de
l’Atlantique. Des vaguelettes de chaleur font trembler l’air et la chaleur bruisse autour de vous. Pas de vent mais s'il se lève et vient du désert, il faudra très vite trouver un abri. Il roule
la terre, cingle le visage jusqu’à couper le souffle et fait tomber la nuit en plein jour.
Le silence n'existe pas, ni le jour, ni la nuit qui retentit de mille bruits. Les animaux qui viennent au marigot, les palabres qui montent des villages, les génies dont on raconte les facéties
pendant les veillées. Les doigts qui frappent les djembés ou pincent les koras, accompagnant les mélopées sourdes qui vrillent les tripes …Tout un monde qui émerge pour profiter d’une fraîcheur
parfois toute relative. L’humidité a transformé votre chemise en une seconde peau et vos épaules se chargent de plomb. Il n’y a de salut que dans la nudité, une nudité qui est harmonie naturelle,
un accord avec ce qu'il y a à vivre et qui nous entoure.
Pendant l’hivernage sénégalais,
un déluge d'eau chaude tombera brutalement, vous trempant jusqu’aux os. Qu’importe ... Vous sècherez vite et de fines flammeroles de vapeur s’envoleront en s’évaporant de vos vêtements. Mais vous l'aurez tellement attendu cette pluie, elle sera devenue si salvatrice, que vous n'aurez qu'une envie, écarter les bras, tendre votre
visage vers le ciel et en avaler chaque goutte comme si elle était la dernière. Vous vous moquerez bien d’être trempé parce que là encore, grande sera la tentation de vous débarrasser du tissu
qui empêche votre corps de bénéficier de cette source de vie. Mais prudence, durant la mousson malienne, l’orage est violent, détrempant la terre, arrachant les arbres, terrifiant hommes et
animaux et transformant les rues de latérite en torrent rouge.
Que vous quittiez la ville et choisissez de vous perdre en brousse, vous ne resterez jamais seul très longtemps. De nulle part, surgiront des enfants qui vous regarderont comme si vous veniez
d'une autre planète. Votre peau est si blanche, vos cheveux si différents, votre langage si incompréhensible. Ils vous toucheront comme pour être sûrs que vous êtes bien humains. Les plus hardis
vous parleront et vous ne les comprendrez pas, à moins que vous ne sachiez lire dans leurs yeux et dans leurs sourires. Laissez-vous approcher et grandes seront vos joies quand, contre vous, ils
se blottiront, parfois si petits, si fragiles. Ils vous feront danser, riant aux éclats de votre peur du ridicule. Les perles de leurs rires dégoulineront alors sur vous comme les gouttes de
pluie.
Autant que les petits, les
grands seront curieux de vous. Il vous faudra redevenir enfant et tout réapprendre des codes, des signes, de l’humilité, du respect de l’essentiel. Vous reprioriser en somme … Recevoir les
longues salutations, l’accueil infiniment chaleureux qui vous sera prodigué à chaque rencontre. Sur ma terre, on n’a pas encore peur de se toucher. Ne perdez pas patience, prenez le temps de
répondre. Qu’on vous offre un repas ou un thé, vous le partagerez. Rien ne se fait sans partage et ceux qui l’oublient se perdent dans l’indifférence la plus totale. Sauriez-vous déguster les
plats qu’on vous propose avec les doigts ? De la bonne main ! Si Dieu nous a donné une pince, ce n’est pas sans raison. Sans doute aurez-vous quelques difficultés à former la
première boulette de riz. Sans doute le jus si délicieux mais un peu gras, coulera-t-il le long de votre bras. Sans doute ferez-vous rire à vos dépends. Et alors … Riez de vous et vivez
pleinement ce moment extraordinaire qui vous ait donné de partager ce repas à nulle autre pareil parce qu’offert avec le cœur. Le thé sera un moment magique. Fort et sucré, odorant, jus après
jus, il devient une véritable drogue.
Le temps ... Ah le temps ... Il ne compte pas. Ce n’est pas le temps qui s’est élargi, c’est votre esprit rétréci qui n’en prenait plus la mesure. Les minutes s’allongent, vos pas
ralentissent, vos mains ne se dérobent pas et restent enveloppées des leurs aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Régler votre métronome intérieur ne sera pas suffisant. Vous devrez aussi régler
votre odorat et oublier votre univers synhtétique. Forte ou douce, bonne ou mauvaise (selon vos standards déodorisés), l’odeur est partout. Elle monte de la terre, elle émane des hommes, elle
vient des épices, des fleurs, du poisson séché, des fourneaux de fortune sur lesquels grillent le poulet, de la latérite après la pluie. Laissez la vous envahir et redécouvrez le bonheur de
sentir. Dégustez-la comme un grand vin et vous en discernerez les origines multiples et subtiles.
Cependant, prenez garde de ne pas vous leurrer d’exotisme, de carte postale ou d’image d’Epinal. Les humains aux humains ressemblent. Il y a une colère, une force que vous ne ferez qu’effleurer,
une violence parfois inouïe mais qui n’est que celle de la lutte pour survivre. Ce n’est pas vous qui maîtrisez la situation. Elle vous échappera à la seconde même où vous pensez la tenir. D’un
mot, d’un geste maladroit, d’un regard déplacé, tout pourra déraper. En ça, elle n’est pas différente des autres terres encore résistantes à un mode de vie aseptisé, schizophrène, aveuglé par le
pouvoir et l’argent, vicié par la jalousie, souillé par l’oubli de ceux qu’il laisse sur le bord de la route. Vous n’entrez pas dans le moyen âge, c’est vous qui en venez.
Un jour où l’on me demandait pourquoi un tel attachement, je me souviens d’avoir emprunté ces mots à une écri-pas-vaine tant ils me semblaient miens : « Depuis que je suis ici, j’ai
l’impression inédite et troublante, d’être enfin arrivée quelque part. Cela ressemble à cet exaltant sentiment d’appartenance qu’on ressent parfois à l’écoute d’un disque, quand les notes
trouvent en nous la résonance idéale, à la lecture d’un livre quand l’écrivain, en une phrase bien torchée, traduit exactement une pensée diffuse en nous depuis longtemps, ou au milieu de gens
qui partagent notre rire …qui le partagent vraiment. Et parce que je retrouve une notion de bordel que l’Europe a perdu depuis longtemps »
Ce n’est pas vous qui aimerez l’Afrique. C’est Elle qui décidera de vous aimer … Alors, pour vaincre la tristesse qui vous envahit de l’avoir quittée, il ne vous restera qu’à tenter de comprendre
quelle est donc … « cette terre qui ne laisse personne la quitter indemne ? Qu’a-t-elle de si
exceptionnel pour qu’on ne puisse s’empêcher, en s’éloignant, de jeter des coups d’œil furtifs derrière soi, comme si l’on avait perdu quelque chose d’essentiel ? »
http://www.femme-lionne.com/article-21891044.htmlSilence immobile2008-08-20T07:27:33Z2008-08-11T14:28:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html
Je lui dirai les mots bleus
Les mots qu'on dit avec les yeux
Mes yeux muets le contemplent avec douceur dans la lueur des bougies
que le vent fait vaciller. A l’abri du cocon de verdure que maladroitement, mes mains ont construit, assise sur la grande aiguille, je bloque les minutes de tout mon poids. Il y a tant à se dire,
à se raconter du bout des doigts. A mon âme vaine, je refuse l’éphémère des mots bleus et leur préfère le silence immobile des retrouvailles …
Toutes les excuses que l'on donne
Sont comme les baisers que l'on vole
Baisers volés au temps que je veux distendre. Il n’y en a pas d’excuse
à se faire, il n’y en a jamais eu. Il n’y a que l’Amour à vivre et à s’offrir, les mains ouvertes, tendues devant, remplies de ce manteau de tendresse qui nous réchauffera aux jours de grands
frimas. Oh oui, l’instant est fragile. Le fil qui nous relie est ténu, invisible aux regards trop dénudés. Je déroule le scénario avec délicatesse, retenant mon souffle pour ne pas rompre le
silence immobile des retrouvailles …
Une histoire d'amour sans paroles
N'a pas besoin du protocole
Dans son regard, je traque l’envie, le désir. Celui lointain de nos
rêves étouffés et le présent qui les ressuscite. Je guette l’image fugace des papillons qui se poseront sur notre peau à l’aube. Enivrée par l’odeur de nuit sur son corps, dans l’ivresse de
l’obscurité qui cède peu à peu la place à la pâle lueur du jour, je pousse la porte des rêveurs fous, nue et sans fard, dans la lumière du silence immobile des retrouvailles …
Je ne lui ai pas dit les mots bleus
Ceux qui rendent les gens heureux
Etre heureux tient à si peu. Ce Peu dont nous cherchons les traces
dans nos souvenirs quand, hagards, nous reprenons notre errance dans l’absence. Il est si tard. Tournée vers le ciel, je regarde le clown pendu à la lune, suicidé à coup de jours perdus de
n’avoir pas assez été vécus. La cire coulée de la chandelle éteinte a pénétré la table et dans le silence redevenu inutile et le bonheur utopie, sur la terre froide, je m’écrase sans bruit
…
http://www.femme-lionne.com/article-21725972.htmlRendez-vous2008-08-20T07:27:46Z2008-08-04T08:57:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/30/68/54/articles/Eglise.jpg" />http://www.femme-lionne.com/article-21350243.htmlLa femme en trop ...2008-08-20T07:28:36Z2008-07-19T12:57:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html
Curieuse
sensation que celle qui débarque au moment le plus inopportun, au milieu d’un bonheur tranquille, durant une promenade en terres étrangères, à la table de famille ou dans le silence de la maison.
Elle ne s’annonce pas, nous envahit pour un jour, s’installer et devenir une seconde peau. Nul salut pour nous qui en avons fait une religion bien malgré nous. Ce n’est plus une sensation
éphémère et simplement irrationnelle, elle nous submerge de son angoissante omniprésence et impose sa dictature à nos pensées et à nos actions. Nous serrer le cœur à le faire exploser de temps à
autre ne lui suffit pas. Fleur vénéneuse, elle nous inocule son venin dans une exsanguino-perfusion insidieuse, échangeant en nous l’estime de soi par la terrible évidence que nous sommes
…
la femme en
trop ….
En trop ou
de trop … Le choix de la préposition importe peu puisque nous ne sommes qu’excédent, jusqu’à devoir impérativement s’effacer, disparaître. Nous perdons la qualité de la surabondance pour n’être
plus que l’origine des nuisances qui touchent ceux qui nous entourent, pervertissant leur atmosphère et réduisant leurs chances de succès à néant. Nous ne sommes plus la manière ou l’action, nous
ne sommes que la cause, occupantes saugrenues d’un espace dont nous restons à tout jamais l’étrangère à chasser. Nous sommes l’avion qui tombe, le train qui déraille, la guerre qui détruit, le
feu qui ravage. Au terme de cette longue descente aux enfers, ce n’est pas la mélancolie poétique qui nous attend, c’est la négation d’être intrinsèquement humaines, le renoncement à nos rêves,
le reniement de nos croyances … la perte irrémédiable de la perception d’exister.
Passantes silencieuses de nos propres vies, nous errons d’un univers à l’autre, tentant parfois d’exprimer ce « trop » qui nous ronge, tâtonnant à trouver le pourquoi de ce comment incompréhensible. Jusqu’au jour où dans la fulgurance d’un éclair, un nouvel adverbe naît des cendres. Il émerge dans la lumière et
c’est la sortie du tunnel. Une main invisible déchire les nuages et dessine sous nos yeux d’abord incrédules, le signe de l’addition. Encore ralenties par la peur que ce ne soit qu’un mauvais
tour de notre destin, méfiantes face à ce qui pourrait n’être qu’un mirage, nous avançons pourtant pas à pas sur le chemin qui mène à devenir grande, degré supérieur. A être le davantage, le
tant, l’extrêmement. L’espoir formidable de la prescience d’être l’amélioration et le progrès est là, tangible, à portée de nos doigts gourds d’avoir si peu saisi. Ce jour-là, nous émergeons d’un
long sommeil, nos efforts de réflexion récompensés, nos nuits de doute illuminées, nos mains ouvertes à la vie et au don. Nous sommes désormais toutes entières dans ce que nous faisons. Tout
notre être se réveille enfin à la certitude d’être devenues …
la femme en
plus ….
http://www.femme-lionne.com/article-21247302.htmlL'absence2008-07-15T11:00:24Z2008-07-15T10:54:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html
Qu’y-a t-il à savoir de l’absence sinon que c’est l’absence ?
Comme le blanc est l’absence de couleur, le vide l’absence de l’Autre, le silence l’absence de bruit, l’absence est l’absence de tout. Que cette évidence n’ait pas toujours jailli en nos cœurs
mortels ne fait pas de doute. Pour qu’elle s’impose à nous, il faut le silence, le vide, le blanc. Ce n’est pas la présence qui a disparu, c’est l’idée que l’on s’en faisait … l’envie qu’on en
avait … le bruit même, qu’elle faisait à chaque instant dans notre esprit, s’emparant de nos pensées et esquissant un sourire sur nos lèvres. Pour autant que notre salut passe par les souvenirs
et avant que de trop pleurer sur soi-même, il faudrait ne pas oublier que l’avènement du vide passât par nos décisions.
N’ayons pas la malhonnêteté intellectuelle d’accabler l’Autre d’une décision qu’il prit à notre place. Acceptons d’être crucifiés à l’aune des sacrifices que nous lui aurions imposés avec
allégresse. Refusons-nous le confort de la mauvaise foi qui nous pousse à lui reprocher son éloignement alors même que nous lui refusions l’espoir d’un rapprochement. Permettons-lui de se tourner
vers une autre vie puisque nous l’excluons de la nôtre. Acceptons de regarder en face notre manque de folie et de foi en l’avenir qui a tué le rêve plus sûrement qu’une balle en pleine tête.
Oh, sans doute est-il cent fois moins douloureux de laisser perdurer une situation dont seul un des deux s’accommode … quand on est celui qui s’en accommode ... Mais est-il juste d’attendre de
l’Autre, que l’on déclare pourtant aimer plus que soi-même, qu’il nous suivre vers des rivages où il ne souhaite pas accoster ? Ceux de l’attente sans fin, ceux de la non-espérance, ceux qui
mènent à l’isolement ? Imposons-nous les vrais questionnements, les réelles interrogations et lavons-nous de la crasse qui nous aveugle plutôt que de feindre une ignorance qui n’est que
mensonge fait à soi-même. A l’Autre qui a su respecter nos résolutions alors même qu’elles le clouaient au sol, montrons le respect du seul choix qui lui restait à faire. Car enfin, si l’absence
nous coûte tant, il ne tenait qu’à nous d’écrire l’histoire différemment …
http://www.femme-lionne.com/article-21190330.htmlLiberté ...2008-07-12T18:55:39Z2008-07-12T18:53:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html
Il y a des jours où le monde repart à zéro … où la
vie semble se redécouvrir au détour d’une allée de platanes, dans le calme du matin et l’odeur de lavande qu’exhale le linge. Dans la torpeur de notre demi sommeil, nous nageons dans ces eaux
insolites, vivant intensément ces quelques secondes de liberté absolue. Les premières images fusent, hier et demain fusionnent comme le ferait un éclat de soleil avec la vitre avant
qu’aujourd’hui ne s’impose à nous trop vite.
J’aimerais savoir écrire ces sensations … décrire ce flou qui fait surnager à la surface des sentiments sans en souffrir de la force … rester assise sur cette balançoire du temps, ligne souple
qui tremble un peu, et relire ce que des baisers ont écrit sur ma peau en robe de nuit. Ne riez pas … les mots possèdent une force insoupçonnée et
certains chasseurs de phrases peuvent être mortellement touchés par des formules inadaptées ou détournées de leur sens. Ecrire peut être si douloureux ...
Vivre la seconde où l’on s’éveille, la paix qui s’est déposée dans mon univers après des mois de no man’s land … tous ces instantanés qui fourmillent aspirent à être verbalisés mais ne trouvent
pas encore le chemin de mes doigts. Par pudeur ou parce que j’aime n’être comprise que de moi-même. Surprenant non ? Comment peut-on aimer écrire ce que les autres ne comprendront pas ?
Je n’en suis pas à un paradoxe près même si j’aime violenter mes contradictions.
Alors je dirai simplement que ce matin, en m’éveillant bien plus tard qu’à l’habitude, j’ai murmuré « que la liberté soit … » … et la liberté fut …
http://www.femme-lionne.com/article-20855101.htmlOui je sais ... encore ...2008-06-30T06:49:21Z2008-06-29T22:42:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/30/68/54/articles/IMGP6935.jpg" />
Ecrire, écrire et encore écrire. Mes pensées s’amenuisent, mes doigts
s’ankylosent et mon stylo souffre. J’ai tant écrit ces dernières années. Pour rien, sur tout. Il me semble aujourd’hui que mes mots se cachent ou qu’ils en perdent leur sens. Leur sens ?
Sens commun, sens interdit ? Un jour, j’ai dû trop m’en détourner. Je ne les retrouve pas ! Le bon sens, je crains qu’il n’y en ait pas, je
crains qu’il n’y en ait plus guère … Ou alors, c’est encore un coup de mes sens abusés ... J’ai perdu aussi mon sens de l’orientation et je ne suis pas sûre d’être rentrée chez moi. Suis-je
d’ailleurs encore moi ?!! Et si je m’étais perdue ?
Le problème, c’est que je ne suis pas de celles que l’on garde. Denrée périssable, j’ai une date de péremption. Inutile de me congeler pour me conserver plus longtemps, je ne supporte pas le
froid. J’en connais qui ont tenté de me mettre en conserve et m’ont rangé sur une étagère puis, ils m’ont oubliée. Mais, je leur ai joué un tour à ma façon … l’air est entré dans le bocal et la
moisissure a recouvert leurs souvenirs.
Composition d'un jour de grand soleil sur une terrasse en caillebotis
http://www.femme-lionne.com/article-20673472.htmlBanc d'Arguin ...2008-06-23T07:10:12Z2008-06-23T07:07:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/30/68/54/articles/IMGP7583.jpg" />http://www.femme-lionne.com/article-20514192.htmlLa porte des rêveurs fous ...2008-06-17T07:20:09Z2008-06-17T07:14:00ZFemme-Lionnehttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-5492.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/30/68/54/articles/Average.jpg" />