Samedi 30 septembre 2006
Un ami m’a envoyé le texte d’un post absolument remarquable de lucidité sur les effets pervers de la mixité des générations dans les rubriques Sexualité des forums de type Aufesque. Allez le lire «Les adultes... Tous des porcs ? » (je l’ai placé dans la catégorie Mots d’Ailleurs), il en vaut la peine, croyez-moi sur parole. Il m’a amené à réfléchir dans la mesure où, à mon sens, l’auteur pose aussi la question de la liberté autant que celle de la communication : « …je devrais peut-être remettre en cause mon blog, ici... D'un autre côté, ne puis-je pas écrire comme je l'entends sur une catégorie de blogs qui s'y prêtent ? »

Nous l’avons tous réclamée, un jour ou l’autre, cette sacro-sainte liberté. On l’a décliné sous toutes ses formes, tant par des lieux communs que par des textes empruntés à d’autres et parfois mal digérés. Epoque merveilleuse du tout communiquant où la toile devient un immense divan freudien (ou un groupe lacanien si vous voulez, j’ai pas de préférence …). Les blogs, les forums, sont les relais privilégiés de cette pseudo liberté érigée en suprême rempart. Normal. Un blog, parce qu’il est « nous », parce qu’il est « à nous ». Un forum parce qu’il va de soi qu’il doit être un lieu d’échange et de discussion. Or, si vous prenez la peine de vous y arrêter un moment, vous vous apercevrez que c’est loin d’être le cas. Nous n’avons jamais autant communiqué et en fait, nous ne nous sommes jamais aussi mal compris. Qui plus est, certains n’ont jamais autant méprisé la liberté des autres simplement parce que leurs yeux résident encore trop près de leur nombril et que leur vision est à ce point obscurcie, qu’ils manquent du plus élémentaire discernement à l’égard de ceux qu’ils prétendent apprécier.


La faute n’en revient pas au Net qui est suffisamment stigmatisé comme ça, sans en rajouter. Il serait temps que nous cessions de trouver des boucs émissaires à nos propres errements. Il ne s’agit que de nous, humains, plus ou moins évolués, plus ou moins réfléchissants, mélange social, ethnique, culturel qui devient rapidement explosif dès lors que le ver est dans le fruit. Ce ver qui avance, paré de préceptes prétendument taoïstes, auréolé d’une quête qui se veut métaphysique, voire même existentialiste mais dont l’orientation nettement unilatérale, donc nécessairement tronquée, exclut d’avance les effets peut-être bénéfiques que votre fréquentation pourrait y apporter. Et encore, nous avons là affaire à un ver d’un niveau tout à fait acceptable. Mais il en est de plus décérébrés. Ils sont cependant, l’un comme l’autre, tout aussi dangereux puisqu’ils peuvent vous amener à vous faire douter de votre équilibre, de votre aptitude à aimer et de votre niveau de vocabulaire.

Car, a priori, nous parlons la même langue, à des degrés certes divers et dans des styles différents. Mais sur le fond, un chat reste bien un chat, n’est-ce pas ? Arrêtez moi si je me trompe. Cela devrait nous amener à une meilleure compréhension, me direz-vous ... Pfffffffffff … grands niais que vous êtes … que nenni …

Exemple, je vous dis : « jusqu’à mi-octobre, je vais avoir un boulot de fou et je ne pourrais pas t’appeler. Seulement écrire si je suis un peu tranquille.». 8 personnes sur 10 vont parfaitement comprendre qu’il est inutile de chercher à me joindre durant la journée mais que je peux, plus à mon aise, recevoir un petit mot dans ma boîte électronique. Elles attendront sans problème que mon planning redevienne normal et ne se poseront pas plus de question, ayant la certitude que je ne manquerais pas de revenir vers elles dès que possible. La 9ème appellera facilement 3 ou 4 fois par jour, en laissant des messages de plus en plus rageurs sur le mépris que je lui porte puisque je ne rappelle pas, pour finalement, m’adresser un mail sur les vertus de l’amitié, de la tolérance et de la grandeur d’âme qui est la sienne. Toutes choses que je ne suis vraiment pas capable d’apprécier. La dernière, quant à elle, m’effacera tout bonnement de ses « contacts » en me jetant auparavant dans un mail (encore … fichus mails !) et à la figure toutes les petites épines qu’elle a dans le pied et dont je suis bien évidemment la responsable-coupable. Cela va de soie comme ils disent à Lyon. Etonnant non ?

Vous me direz que c’est une façon comme une autre de tamiser ses relations pour n’en garder que la crème. D’accorddd. Admettons. Seulement voilà, je me dis que je vais essayer de dissiper l’incompréhension et tenter de trouver les mots qui rassurent, qui expliquent, qui justifient. Tout ça pour un résultat dont vous imaginez bien qu’il sera nul. Quant on entend sans écouter et qu’on voit sans regarder, il est vain d’espérer dialoguer. A ce moment-là, je me retire, préférant le silence à la polémique. Mon Diiieeeuuuu … que n’ai-je pas fais là !!!! Mon silence devient méprisant. Mes mots, pourtant qualifiés de divins, deviennent des pièges malsains. Mon respect de la vie privée se transforme en égoïsme forcené. Quant à mon intelligence, dont j’estime qu’elle est surtout celle du cœur, elle se voit réduite à un chiffre derrière le mot BAC. Comme si on apprenait le sens du respect à la fac !!!! Résultat des courses : je me retrouve en position d’agresseur et je dois m’excuser d’avoir fait des études, d’être passionnée par un travail qui en plus paie mes factures et faire un procès à mes parents pour le QI qu’ils m’ont donné à ma naissance.  Ces « mal entendus » m’ont fait, non seulement, perdre le temps et l’énergie indispensables à ma survie professionnelle mais en plus m’ont amené à faire ce que je déteste le plus : rendre des comptes à des gens à qui je dois rien et qui se soucient de moi comme d’une guigne les trois-quarts du temps. Au final, je les ai laissés piétiner ma liberté de pensée et d’action pour me soumettre au diktat de leurs états d’âme.

Alors me direz-vous, comment faire ? Devenir élitiste ? S’enfermer dans des clans ? Censurer de façon systématique et refuser tout dialogue ? Mettre sa propre liberté entre parenthèse au nom de celle des autres ? Dans tous les cas, vos mots, vos silences, vos gestes ou vos absences ne seront qu’agression. Car si vous n’êtes pas avec eux, y compris dans des bagarres qui ne sont pas les vôtres, alors c’est que vous ne pouvez être que contre eux.

Pour moi, tout cela ne peut pas être envisageable sur le long terme. Le cloisonnement n’est qu’une forme cachée de l’enfermement, le piège mortel d’un rétrécissement de nos possibilités à évoluer. Une telle solution définitive est, par définition, une solution morte.

Alors, ce soir, je considère que ma liberté d’expression vaut bien celle de n’importe quel autre homo sapiens de la planète et je donne raison à Saint Augustin quand il prétend « Qui se soumet, domine ». Il y a donc de fortes chances que je ré ouvre ce blog car je n’ai honte ni de ce que j’y montre, ni de ce que j’y écrit. Je me refuse plus longtemps à m’excuser de vivre ce que je vis, de rêver, d’avoir envie de l’écrire et de le faire d’une manière qui n’est ni irrespectueuse, ni discourtoise. A mes yeux, toute critique est positive dès lors qu’elle s’exprime dans le même respect. Je n’ai de répugnance que pour la vulgarité, la grossièreté et le manque de dignité. A ce moment-là, effectivement, j’exerce ma propre dictature et j’interdis à quelque idée de s’exprimer au prétexte que c’est leur liberté. Mon ironie peut être cinglante, c’est vrai. Mais elle ne s’exerce en définitive qu’à l’encontre de ceux qui voudraient me faire adhérer à des comportements qui ne sont pas les miens, à me tirer vers le bas ou à me faire endosser des fautes qui sont initialement les leurs. Pour les autres, je leur réserve mon humour, ma joie de vivre, la fraîcheur d’un verre de rosé, la paix d’un moment partagé ou une discussion passionnée mais constructive.

Mon grand-père aurait rajouté : eh Petite, quand on se sent morveux, on se mouche ! Alors, laisse-les se moucher. Cet homme était un grand sage … pourtant il n’avait eu la chance d’apprendre ni à lire, ni à écrire … Pas facile en 1914 dans une famille de résiniers landais ….

Pour finir, je vous livre une remarque de Frank Herbert « Quand je suis plus faible que vous, je vous demande la liberté car cela s’accorde à vos principes. Quand je suis plus fort que vous, je prends votre liberté car cela s’accorde à mes principes » ….

Samedi 30 septembre 2006
Posté sur un Ailleurs par une personne que je ne connais pas. Si elle vient à passer par ici, qu'elle sache que ce n'est pas du plagiat mais une façon de redonner à ses mots une actualité certaine ... et l'occasion de réfléchir, ce dont je la remercie ...

En parcourant un blog, à la suite du ressentiment d'une jeune personne, sur les articles de "sexualité", je me demandais quelle attitude adopter, face à ce ces générations vivant toutes confondues, dans la grande pièce du net... Les adultes côtoient les adolescents et quand les premiers doivent supporter les plaintes interminables du mal être de la jeune-attitude, les seconds doivent subir une grimpée dans un futur sexuel, qu'ils ne sont pas encore prêts à affronter.

A parler librement de nos pulsions, de nos fantasmes, de notre vécu, nous libérons notre libido, protégés enfin, par notre anonymat, du doigt accusateur que pointaient nos parents sur nous, à l'âge de l'adolescence... Seulement, les années passent et avec nous, grandissent nos désirs, nos envies, notre vision des autres. Se retrouve alors, en plein milieu de partouzes endiablées, de femmes qui osent crier leur désir les unes pour les autres, la génération qui portait des couches culottes à l'heure de nos premiers baisers.

Certes, en tant qu'adultes, nous n'avons plus de rêves démesurés et notre conception de l'amour est plus concrète et moins égocentriques, mais une personne encore jeune qui entre dans l'amour, ne peut-elle pas le percevoir comme un vice, pour ne pas avoir pris le temps, par elle-même, de débrider ses propres désirs ?

Doit-on alors, retomber dans des silences qui condamnent le fantasme pourtant reconnu indispensable, pour ne pas donner aux jeunes gens une image obscène de l'amour ? Un site comme auféminin qui fait croiser les forums sexualité/triolisme et adolescence a-t-il pris en compte des conséquences sur ces générations confondues, dans leurs intimités ?

Quoiqu'il en soit, la déception de cette jeune femme vis à vis d'une amie qui me lit tous les jours et qu'elle trouve influencée par mes textes, m'a coupé le souffle pour mon article de ce soir... Je me dis que si une jeune fille pense que l'amour n'est qu'un ramassis de salopards qui forniquent, en partie à cause de moi, je devrais peut-être remettre en cause mon blog, ici... D'un autre côté, ne puis-je pas écrire comme je l'entends sur une catégorie de blogs qui s'y prêtent ?

J'aime pas me prendre la tête toute seule quand tout le monde roupille...

Mais... c'est important, non
Mardi 26 septembre 2006
- Bonsoir Dieu. Ah ben, tu tombes bien, je voulais te dire … tu me manquais. Fais gaffe où tu te poses. Phil est passé et il m’a laissé des épluchures de cacahuètes partout …  

- Oui je sais, j’étais là mais je n’ose toujours pas lui parler. Pourtant, je sais qu’on aurait des tas de choses à se dire. De toi non plus, je n’osais pas trop m’approcher ces derniers temps. J’avais pas les pincettes adéquates ! Mais tu me manquais aussi. Tu vas mieux ma Chouchou ?  

- Disons que j’ai signé un pacte de non agression avec moi-même. J’ai beau me blinder, la sottise et l’égoïsme forcené me touchent encore. Quand en plus, elle s’exerce aux dépends de ceux que j’aime ou aux miens, tu sais ce que ça donne !! Oui, j’ai pété un câble. Mais y’avait cumul quand même depuis cet été !! Mon grand-père disait toujours : y a des cons comme y’en a et des cons comme y’en a pas. Crois-moi, j’ai croisé le chemin de 2 ou 3 spécimens « comme y’en a pas » … pffff … Bon, on laisse tomber. J’ai suffisamment à faire avec mes propres névroses.

-  Ben mazette … t’as quand même une drôle de façon de te préparer à Kippour !!

- Hein ! C’est pas toi qui nous a appris œil pour œil, dent pour dent ? Ben merde alors ! C’est ton fils qui tendait l’autre joue, le pauvre bougre. Toi, dans le genre miséricordieuse, tu repasseras. Pendant le coup de sauterelles ou celui des derniers nés, tu faisais Téchouva peut-être ? Enfin, passons. J’ai promis à une amie de te remercier. J’avoue qu’il y a une chose pour laquelle tu me gâtes.

- Aaaahhh ouuaiiisss ??? Si je commence à te gâter, c’est que je dois vieillir !!! Meeeuuuhhh … je plaaaiiissaantttteeeee ! Fais péter ton bourbon et raconte.

- Oh c’est tout bête mais pour une simplette dans mon genre, c’est tellement bon. Je voulais juste te remercier du bonheur que tu m’offres avec mes Z’homs.

- Ben … pour tout te dire, j’ai pas vu venir le second. Et là, j’avoue que cet homme est un bonheur à l’état pur ! Depuis le temps que je te dis qu’Aimer tout simplement, c’est la meilleure des choses. Pendant des années, il a fallu que tu te prennes la tête avec des fadaises de curé. Enfin … de rabbin … c’est du pareil au même.  Alors, dis moi ?

- Te dire quoi ? Que je les Aime. Profondément. Infiniment. Aussi différents qu’ils puissent être, ils sont devenus indissociables. Ni premier, ni second. Mon Yin et mon Yang. Jamais comparés, jamais en concurrence, jamais en interférence. Ils jouent chacun une partition qui me comble. Sur le clavier de mon Chavanne, il y avait des touches blanches et des touches noires. Qu’il en manque une, une seule, et je joue faux. Ils ne me demandent que d’être moi, nature, vraie et je ne leur demande rien d’autre que d’être eux, nature, vrai. Simplement. Se regarder dans les yeux et ne pas chercher plus loin que ce qui existe à ce moment-là.

- Et tu penses que c’est toujours facile pour eux ?

- Non, je ne crois pas. Souvent, j’ai peur. Peur de leur faire mal alors que je préfèrerais me couper les mains plutôt que de les faire souffrir. Ce sont deux hommes sensibles mais aussi d’une rare intelligence, la plus importante, celle du coeur, des diamants d’une eau la plus pure. Des hommes rares. Tellement rares. Alors j’espère qu’ils comprennent qu’ils ne partagent pas la même femme, même si je suis une et indivisible, pour l’un comme pour l’autre. Je leur offre le meilleur de moi-même … enfin j’essaie … Oh bien sûr, je cloisonne. Comme eux. Ni plus, ni moins. Je sais bien que cela devra prendre fin un jour ou l’autre. Je prie seulement pour que cela soit le plus tard possible et que la seule chose qui reste soit l’éblouissement d’avoir partagé quelque chose d’exceptionnel.

- Tu sais bien qu’il n’est pas en mon pouvoir de te dire où, quand, comment. Je te regarde les Aimer, du plus profond de ton âme et je me dis qu’ils ont de la chance quand même. Quand je pense à quel point tu peux être chiante avec moi … pffff … garde-les à l’abri. Ne laisse plus jamais ta colère s’exercer à leur endroit. Ils méritent bien mieux de toi. Ton sourire, tes rires, ton cœur, même tes larmes, tes faiblesses, tes imperfections. Ils sont là. Pas forcément présents, mais ils sont toujours là. Et ça, c‘est un trésor inestimable qu’ils t’offrent. Prends en soin, ne laisse personne salir ces sentiments si précieux. Continue de les défendre et laisse-les te protéger. D’accord ? Et puis, Nommm de Moiii-Mêêêêmeeee … arrête de te coller la rate au court-bouillon pour des conneries !!!!

- Promis, je me soigne. D’ailleurs, t’en prends un second ? C’est ma tournée. Et si on écoutait le temps passer sans rien dire hein ? Par contre, j’aimerais autant que tu prennes un fauteuil. Là, tu écrases mes gardénias. Eh … encore merci …

- Tais toi et bois …

 

Dimanche 24 septembre 2006

Que Nous soyons enfin ensemble et heureux de l’être, dans la même lumière, qu’importe le lieu
Que chacun ait trouvé son complément et vole avec lui ou elle, en plénitude et unité

Que vous soyez en paix avec vous-mêmes, dans votre corps, dans vos actions, dans les sentiments que vous inspirez et ceux que vous exprimez et que vous soyez forts quand il le faut, sans y perdre votre âme
Que votre confiance dans vos proches soit totale et que votre maison soit un sanctuaire, solide et protégé

Que de vous, chaque jour, le bonheur fasse sortir chant et beauté , que vous aimiez donner et recevoir sans calcul et que vous sachiez pardonner dans le calme et la paix
Que vous fassiez tomber les fausses portes qui vous empêchent de regarder vers demain

et que chaque journée, chaque minute, chaque seconde, soient toujours une nouvelle et merveilleuse construction


Voilà le miel de Rosh Hashana. Tout cela dépend de nous seuls. Nous pouvons choisir notre vie, d'être un homme ou une femme recréés. Nous avons reçu tout le bien. Il ne suffit que de le faire fructifier vraiment.

Shana tova à ceux si chers à mon coeur qui passent ici ou pas … et à MaGaliette en pensées

 

Jeudi 21 septembre 2006
Je ne comprends plus mon monde
Ni pourquoi je me bats
Pour les autres, même ceux que je déteste
Pour moi-même, même moi que je méprise
C'est ma place, mais je n'y suis pas
Immensité liquide, chaleur et désespoir
Mer primordiale, mère perdue
Retour au paradis terrifiant des origines
J'ai tant lutté, laissez-moi me reposer
J'ai mérité cette fin, d'être enfin détruite
Ne plus rien attendre d’une chimère qui m’emprisonne
Ne plus voir, ni rien devoir
A ce monde
Ni à personne
Anges, humains, combats absurdes
Visages indésirables
Yeux qui oublieront mon image
Coeurs qui oublieront mon âme
Esprits vides, monde absent
Chassez d’un geste de la main nonchalant
L’ultime combat d'une môme inutile

 

...

Aboli il y a 150 ans ? je n'en suis pas sûre. L'esclavage a pris des formes rampantes, bien plus insidieuses parce que légalisées. N'oubliez jamais que la haine prend parfois le visage d'un homme ordinaire qui prétendra n'avoir fait que son métier, n'avoir qu'obéi aux ordres mais qui aura lynché, torturé, assassiné ...


On peut avoir honte de son pays. Il suffit de dire qu'on est d'ailleurs. Mais que fait-on quand on a honte d'être humain ?


LIVRE D'OR 

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